Ne pas manquer!!!!

En passant

Les gagnants du SpaceLab YouTube observent leurs expériences en direct de l’espace

29 août 2012
Le 13 septembre, les gagnants du SpaceLab YouTube auront l’occasion d’observer un astronaute effectuer leurs expériences à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS). L’astronaute de l’ESA, Frank De Winne, participera, en direct, à l’évènement retransmis dans le monde entier via YouTube.

le journal de l’aviation

Randstad : l’industrie aéronautique recrute dans l’automobile

Article en consultation libre Article publié le 13/07/2012 à 11h24 | Mariama Diallo

Randstad : l’industrie aéronautique recrute dans l’automobile
© Benoit Tessier / Reuters
Alors que l’industrie automobile en France s’essouffle et licencie, l’aéronautique, qui est très dynamique, peine à trouver des candidats. En 2011, ce secteur n’à recruter que 13 000 personnes sur les 19 000 dont il avait besoin. Deuxième acteur du recrutement en France, Randstad rapproche ces deux filières en proposant aux salariés de l’automobile souhaitant se reconvertir dans l’aéronautique une formation professionnelle de plusieurs semaines.

PSA va supprimer 8 000 emplois en France d’ici à deux ans, entrainant de ce fait la fermeture, entre autres, de l’usine d’Aulnay-Sous-Bois (93) où travaillent 3 000 personnes. Des milliers de salariés de l’automobile vont ainsi se retrouver au chômage. A l’annonce de ce plan social, deux groupes aéronautiques, Safran et EADS, se sont engagés à reprendre des salariés de PSA. Safran pourra ainsi accueillir jusqu’à 400 personnes.

Pour les salariés qui souhaitent se reconvertir dans le secteur aéronautique, Randstad leur propose une formation professionnelle dans quatre métiers : ajusteur cellule, mécanicien système, monteur câbleur et peintre.

Ces quatre spécialités concerneront une dizaine de qualifications issues du secteur automobile, telles que tourneur, fraiseur, tôlier, mécanicien, électrotechnicien, peintre carrossier, etc.

Ainsi, les salariés qui étaient tourneur, fraiseur, tôlier ou mécanicien pourront devenir ajusteur cellule (montage et assemblage de structures d’aéronefs), les mécaniciens Véhicule Léger ou Poids Lourd pourront devenir mécaniciens système (mise en place des circuits hydrauliques, pneumatiques et mécaniques), les électriciens automobiles et électromécaniciens pourront occuper le poste de monteur câbleur (réalisation des faisceaux électriques) et les peintres carrossiers et peintres industriels pourront se reconvertir comme peintres aéronautiques (préparation des surfaces à peindre et mise en application au pistolet).

La sélection

La motivation et la capacité à apprendre de nouvelles techniques priment lors de la sélection. En effet, des experts métier de Randstad évalueront les candidats sur ces deux aspects à travers une série de tests. Les salariés dont la candidature est validée suivent ensuite une formation professionnelle.

La formation 

De six à dix semaines, la formation professionnelle des anciens salariés de l’automobile est assurée par des CFA partenaires de Randstad. Gratuite, elle a lieu à proximité des sites de production ou d’assemblage aéronautiques, à Toulouse, Nantes, Saint-Nazaire ou encore Marignane.

« Une fois la formation complétée, les salariés décrochent un premier contrat de travail de trois ou six mois renouvelable jusqu’à 18 mois de mission. Avec la possibilité réelle de voir le contrat transformé en CDI », explique Randstad.

Pour postuler : http://www.randstad.fr/recrutement-aeronautique

 

Mariama Diallo

prospection, 15 juillet.

J’ai eu une panne de camion, cela m’a amené à réfléchir sur le développement de ce mois et de celui d’après. Les vidéos étant un problème réglé il reste sur mon site à transposer les articles d’une manière plus ordonnée. Pour cela j’ai besoin d’un monsieur html et autre. Si quelqu’un recherche un stage, il y a énormément à gagner!!
Il est intéressant de voir le système créatif en marche, d’une actualité à une démarche de propositions novatrices, mais obligatoire dans un futur palpable.

les newsweb: Un otage libéré au Yémen!!!!

rdv avec pierre Moscovisci sur i-télé avec le grand rdv.

la situation critique du gouvernement Rajoy en Espagne, une probable démission.

une météo plus incertaine du au changement climatique?

Quelle politique économique demain?

L’Europe va t elle s’unir pour parler d’une seule voix à l’internatoinal?

Les problèmes en Roumanie et en Hongrie sont ils réglés?

Le bilan économique de la Pologne

l’état de la Grèce et de l’italie

La fin du régime syrien, quel jeu trouble de la russie et pourquoi?

l’Iran accepte de passer des accords avec l’aiea

La Chine freine sa croissance externe et augmente sa croissance interne. L’ère des crédits commence en Chine.
l’Union Africaine choisit avec Bamako l’option militaire pour mettre fin  aux groupes armées du nord du Mali, l’otan appuie par la logistique.

Soudan et trouble dans la population

Le burkina faso aide Bamako.

L’Afrique du Sud plaide pour une réglementation sociale plus contraignante envers les entreprises au sein des BRICS. L’Inde réfléchit à une augmentation du minimum horaire, la Chine aussi et propose une augmentation du salaire qui va atteindre 250 Euros fin septembre, et qui a  terme arrivera à 400 Euros fin 2013. La Chine entre dans l’ère de la consommation de masse. Elle devra faire attention à ses ressources. Cela fait respirer les autres pays et la croissance repart. Parallèlement, les décisions prises par l’onu en faveur d’une croissance verte contraint l’organisation mondiale à un plan international de transition énergétique et économique.
Le recyclage entre dans sa phase mature. Les échange non-contrôlé de flux financier sont proscrits et amendés sévèrement avec confiscation du droit d’émettre des titres ou d’avoir accès à la bourse.
Les paradis fiscaux sont soumis à des droits et des taxes par centaines de milliards de dollars. Les fonds de pension ont l’obligation de mettre un terme à la spéculation financière et l’ordre de financer l’économie réelle. La dette des usa est remise à niveau. Des état européens devront faire défaut sur une partie de leur dette.
Le g20 se donne une feuille de route pour le programme martien DORP: drive on red planet. Le but est l’installation d’une base  robotique avec création d’un espace accueillant une équipe de 4 personnes par module d’occupation. 4 modules au total. le coût provisionné est de 200 milliards mais une enveloppe de dépassement est allouée de 200 milliards supplémentaire pour les problèmes d’organisation et du choix des bases de lancement des composantes du vaisseau mère.
Plusieurs choix pour la propulsion sont en recherche. Vasmir, ionique pour certains modules qui peuvent être lancer bien avant l’arrivée des équipages humains. Un projet de propulsion laser est à l’étude, la voile solaire est écarté, trop lente mais intéressante pour les projets de longue distance. Et de nouvelles techniques sont proposées. les modules de vie sont en dure, mais certains modules envoyées sont construits par bigloow comme certaines parties du vaisseau mère. Ces parties non vitales sont très spacieuses et la matière permet de parer aux micros-météorites. Le problème es rayonnements solaires a été résolu par un bulletin solaire qui permet d’envoyer des alertes pour que l’équipage se mette à l"abris dans une pièce de survie. Une autre protection, un mur magnétique dévie les rayons à l’arrière du vaisseau.
Ce plan est permis par la création d’une nouvelle institution à l’intérieur de l’onu:
La Digne: la direction internationale de géopolitique et de nouveaux espaces
La Dips:  direction internationale de prospection spatiale.
l’OMESS :  organisation mondiale de l’exploration du système solaire.
l’OEEIL( se prononce oeil): organisation de l’exploration de l’espace inter-stellaire limitrophe.
 

L’ESA déclare la mission Envisat officiellement terminée

Envisat


9 mai 2012
Quelques semaines à peine après son dixième anniversaire en orbite, la liaison avec le satellite Envisat a été brusquement interrompue le 8 avril. Après s’être efforcée par tous les moyens de rétablir le contact et avoir analysé différents scénarios de panne, l’Agence a déclaré la mission terminée.

Au cours du mois écoulé, une équipe d’ingénieurs a tenté de reprendre le contrôle d’Envisat en étudiant toutes les causes possibles du problème.

Malgré l’envoi continu de signaux de télécommande à partir d’un vaste réseau de stations sol, aucune réaction du satellite n’a été enregistrée.

Comme il n’y avait eu aucun signe de dégradation avant la perte de contact, l’équipe s’est attachée à recueillir d’autres informations pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Parmi celles-ci figurent des images provenant de radars au sol et du satellite français Pléiades.

L’équipe a progressivement élaboré, sur la base de ces informations, plusieurs scénarios de panne envisageables. L’un d’eux suppose la perte du régulateur de puissance, entraînant le blocage des signaux de télémesure et de télécommande.

Un autre scénario repose sur l’apparition d’un court-circuit déclenchant un « mode de sécurité » destiné à assurer la survie d’Envisat. Une deuxième anomalie peut s’être produite lors du passage en mode de sécurité, laissant le satellite dans une configuration intermédiaire indéterminée.

Même si les chances de sauvetage d’Envisat sont extrêmement faibles, l’équipe d’investigation continuera de chercher à rétablir le contact au cours des deux prochains mois, tout en étudiant d’autres scénarios.

Au vu des remarquables performances d’Envisat tout au long de ces dix ans, nombreux étaient ceux qui pensaient qu’il resterait en activité pendant quelques années encore, au moins jusqu’au lancement des missions Sentinelles qui doivent prendre le relais.

ASAR image before loss of contact
La dernière image avant la perte de contact

N’oublions pas toutefois qu’Envisat a déjà eu une durée de vie deux fois plus longue de prévu et a bien mérité sa retraite.

Equipé de dix instruments de haute technologie, Envisat a pu, au cours de sa longue existence, observer et surveiller les terres émergées, l’atmosphère, les océans et les calottes polaires de notre planète, ce qui s’est traduit par une moisson de données de plus d’un millier de téraoctets.

On estime à 2500 le nombre d’articles scientifiques publiés jusqu’ici sur la base de ces informations, faisant ainsi progresser nos connaissances sur notre planète.

Au cours de ces dix ans, Envisat a assisté au recul progressif des banquises dans l’Arctique et à l’ouverture de routes maritimes polaires au cours des mois d’été.

En coopération avec d’autres satellites, il a mesuré le niveau des mers à l’échelle du globe et les variations régionales, ainsi que les températures de surface des océans avec une précision de quelques dixièmes de degré.

Les données Envisat recueillies au fil du temps ont permis de mieux connaître les courants océaniques et les concentrations en chlorophylle.

Dans l’atmosphère, il a pu observer l’augmentation de la pollution de l’air en Asie, constater qu’elle restait stable en Europe et en Amérique du Nord et mesurer les teneurs en dioxyde de carbone et en méthane. Envisat a également suivi les variations du trou de la couche d’ozone de l’Antarctique.

Au-dessus des terres émergées, il a mesuré la vitesse d’écoulement des glaces en Antarctique et au Groenland. Les images qu’il a transmises ont servi à mettre à jour les cartes d’utilisation des sols à l’échelle du globe, y compris pour étudier les conséquences de la déforestation.

Grâce à son radar imageur, Envisat a cartographié les mouvements de terrain provoqués par les séismes et les éruptions volcaniques, ce qui a permis de mieux comprendre les mécanismes de la tectonique et du volcanisme.

Envisat a produit des données d’observation de la Terre essentielles non seulement pour les scientifiques, mais aussi pour de nombreux services opérationnels, notamment pour le suivi des inondations et des marées noires. Il a aidé les autorités chargées de la protection civile à gérer les catastrophes naturelles ou d’origine humaine.

Envisat a également apporté une précieuse contribution aux services conçus dans le cadre du Programme européen de surveillance mondiale pour l’environnement et la sécurité (GMES), ouvrant ainsi la voie à la prochaine génération de satellites.

Avec la fin de la mission Envisat, il devient encore plus urgent de lancer les prochains satellites Sentinelles du programme GMES afin d’assurer la continuité des données fournies aux utilisateurs, d’améliorer la gestion de l’environnement, de pouvoir appréhender et combattre les effets du changement climatique et de garantir la sécurité civile.

Vent solaire, poussière de Lune, et lumières Martiennes

Vent solaire, poussière de Lune, et lumières MartiennesL’Agence Spatiale Canadienne vient de financer un projet mené par l’Université d’Alberta à Edmonton dans le but d’étudier les effets des vents solaires sur la Lune et sur Mars. Les résultats attendus devraient influencer la conception des engins spatiaux pour l’exploration par des robots ou par l’homme. "Nous avons des informations parcellaires concernant les environnements dans lesquels les équipements et les astronautes doivent fonctionner et comment ces environnements répondent à l’activité solaire", dit Claire Watt, chercheur associée au projet. "Il y a peu de place à l’erreur dans ce type de missions très onéreuses, et spécialement lorsque des vies sont enjeu".Le projet Cluster for Lunar and Planetary Sciences est une initiative de plusieurs universités menée par Robert Rankin, Professeur de Physique à UofA. La gratification de 450.000 CAD$ sur 3 ans est répartie entre UofA et l’Université de Waterloo (Ontario). L’université de Toronto et celle de Calgary sont aussi parties prenantes de ce projet en tant que conseils. "Les chercheurs combineront des modèles de simulation de notre système solaire à la pointe de nos connaissances, dans le but d’étudier le vent solaire et ses interactions avec les surfaces de planètes rocheuses telles que notre Lune ou Mars", dit Watt. Elle ajoute que ce projet en réseau impliquera également une collaboration avec des scientifiques qui étudient l’atmosphère autour des corps planétaires, et d’autres qui s’intéressent aux surfaces.

Watt dirige la partie du projet qui étudie spécifiquement les effets des vents solaires sur la Lune. Par exemple, les vents solaires intensifient la charge électrostatique des tempêtes de poussière sur la Lune. "Vous ne voudriez pas atterrir dans une de celles-ci", dit-elle. "La poussière lunaire ne ressemble pas à celle que nous avons sur terre. Elle est très fine et il est difficile de s’en protéger. Elle est chargée électriquement, et est donc attirée par le métal, pouvant créer des courts-circuits, notamment dans les systèmes électroniques".

Un autre groupe de UofA, dirigé par le Professeur Ian Mann, concentrera ses efforts sur les aurores martiennes. Découverte en 2005, l’aurore sur mars est peu connue et comprise. Watt précise : "Les aurores martiennes peuvent donner des informations cruciales sur la façon dont le vent solaire interagit avec la surface de Mars, et produira des avancée significatives sur la manière dont l’atmosphère et la surface ont été érodées au cours des milliers d’années de météo dominée par le vent solaire".

les vents sont des phénomènes encore mal connu, leurs effets sont d'autant plus étudiés qu'ils peuvent perturber le bon fonctionnement d'appareils électroniques.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69860.htm

La terre a deux lunes!!

Dans le science et vie de Mai 2012, Mathilde Fontez nous révèle une information sur notre environnement proche.
En effet, les calculs de Michael Granvik de l’université d’Helsinki, Jérémie Vaubaillon de l’institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides de Paris et Robert Jedicke de l’observatoire d’Hawaii ont découvert que la Terre a non pas une, mais deux lunes!!!

"quand elle joue une chorégraphie réglée au millimètre, il se perd en pirouettes chaotiques. Elle est gironde et majestueuse, lui n’est qu’une minuscule boule de roche cabossée. Elle est fiable, il est inconstant. Elle est rassurante, il est mystérieux…Ces deux là sont pourtant de la même espèce, celle des satellites naturels de la Terre. " ( science et vie n° 1136, mai 2012 ). pour en savoir plus il faudra vous procurez cet excellent mensuel dont la thématique de ce mois est alerte à la pénurie ( des matériaux ).

même si l’une est très différente de lune aînée elles ne sauraient s’ignorer et sont dans la même danse de la mécanique céleste.

L’enquête se poursuit après la perte de contact avec Envisat

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Envisat vu par Pléiades


20 avril 2012
Des observations optiques, radar et laser du satellite Envisat indiquent que celui-ci se trouve toujours sur une orbite stable. Les efforts pour rétablir le contact avec le satellite se sont poursuivis depuis le 8 avril, date à laquelle il a soudainement cessé de communiquer avec la Terre.

Afin de déterminer si Envisat s’est placé dans un mode de sauvegarde automatique – ce qui fournirait un point de départ pour une récupération – l’équipe de sauvetage travaille sur toutes les sources d’information disponibles.Un soutien appréciable a été apporté par plusieurs partenaires européens et internationaux. La nouvelle mission française d’observation de la Terre, Pléiades, fournit habituellement de l’imagerie à très haute résolution, mais il a également permis d’observer Envisat pour éclaircir le mystère de la situation du satellite.

Le 15 avril, le CNES, l’agence spatiale française, a manœuvré son satellite Pléiades pour qu’il puisse photographier Envisat lorsqu’il est passé à environ 100 km de lui. Cet exploit a été rendu possible grâce à l’extrême agilité du satellite Pléiades.

Les experts et les ingénieurs de vol utilisent ces images pour déterminer l’orientation du panneau solaire, source d’énergie du satellite.

Si le panneau est orienté de manière à assurer une exposition suffisante au Soleil, il génère alors suffisamment d’énergie pour placer le satellite en mode de sauvegarde automatique, ce qui pourrait permettre de restaurer les communications avec la Terre.

« Nous sommes vraiment très reconnaissants au CNES de nous offrir la capacité d’obtenir des images d’Envisat grâce à leurs satellites Pléiades et Spot, » a déclaré Volker Liebig, directeur des programmes d’observation de la Terre de l’ESA.  

Image radar d’Envisat

« Des observations additionnelles sont réalisées tout autour du monde et illustrent combien la communauté spatiale internationale a fait bloc pour suivre ce vétéran de l’observation de la Terre. »

L’Institut Fraunhofer de physique des hautes fréquences et des technologies radar à Wachtberg (Allemagne) fournit également des images pour aider à déterminer l’orientation d’Envisat.

Les images du radar terrestre de poursuite et d’imagerie TIRA (Tracking and imaging radar) montrent le corps du satellite, son panneau solaire et son antenne radar.

« Ces images exceptionnelles vont nous permettre d’analyser l’orientation d’Envisat, qui nous indiquera s’il est possible de rétablir le contact avec le satellite, » explique Manfred Warhaut, directeur du département des opérations de missions à l’ESA.

Les informations sur l’orbite d’Envisat sont fournies par le JSOC (Joint Space Operations Center) américain. De plus, de nombreuses stations sol de mesure par laser fournissent des informations pour vérifier la stabilité de l’orbite du satellite.

La soudaine interruption des services Envisat a causé une rupture dans l’approvisionnement en mesures de la communauté internationale des utilisateurs d’observation de la Terre, très dépendante de la continuité des données.

Le lancement de la série suivante de satellites Sentinel en cours de développement dans le cadre du programme GMES (Global Monitoring for Environment and Security) est devenu encore plus urgent.

Les satellites Sentinel vont fournir les données nécessaires à l’amélioration de la gestion de l’environnement, ainsi qu’à la compréhension et la prévention des effets du changement climatique pour assurer la sécurité civile.